2011 : un millésime inédit selon Château Angélus
L’été avant le printemps
Le millésime 2011 a présenté une climatologie inédite, une première pour Hubert de Boüard de Laforest en 30 ans de carrière : un printemps particulièrement ensoleillé et chaud, une année au démarrage très précoce puis un été plus mitigé durant lequel les vignes ont été travaillées sans relâche.
Le contrôle de l’enherbement et le travail des sols ont permis au vignoble de ne pas souffrir des effets du stress hydrique. Grâce à des effeuillages et des éclaircissages extrêmement précis et précoces, son état sanitaire est resté impeccable et seule la maturité des raisins a permis de définir les dates de ramassage.
Des vendanges à la carte
Les vendanges des Merlots ont débuté le 20 septembre alors que les derniers contrôles de maturité des parcelles les plus précoces montraient de beaux équilibres sucres/acidité/pH. A la dégustation les baies avaient des peaux épaisses et croquantes, des pépins mûrs au goût de noisette.
Toujours en fonction de la maturité des parcelles, les Merlots ont été vendangés jusqu’au 28 septembre. Alors que les premières cuves finissaient tout juste leur fermentation et continuaient leur cuvaison, les vins étaient d’ores et déjà très colorés. L’attaque était franche et la structure se confirmait avec des tannins fins, soyeux et serrés. Arômes de fruits mûrs et fraîcheur complétaient la dégustation. L’ampleur en bouche se dessinait.
Après un arrêt volontaire des vendanges de quelques jours, le beau temps le permettant, les Cabernets Francs ont été ramassés du 3 au 6 octobre, l’option ayant été prise d’attendre leur maturité phénolique optimale.
Ces 4 jours d’attente ont réellement fait la différence !
La dégustation des raisins et leur pH (de 3.7 à 3.8 en moyenne) montraient une maturité parfaite.
A ces jours, les fermentations sont en cours.
2011 Millésime reflet
En début de vendanges, Hubert de Boüard confiait déjà : « 2011 est un millésime très excitant ! La vinification sera plus que jamais le reflet de la sensibilité de chaque vigneron. » Sa vision du millésime s’est confirmée… les choix de l’homme auront bel et bien été primordiaux pour le traduire de la plus belle des façons.
Novembre 2011
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